Les Alsaciennes de Paris

Les Alsaciennes de Paris…Qui se cachent derrière Lisel, Suzel et Gretel les jolies ambassadrices Geht’s In qui illuminent notre page Facebook depuis  l’automne 2018 ?
Dans leur vie de tous les jours, elles s’appellent Anne, Estelle et Aurélie, mais comme les trois mousquetaires, elles sont en réalité quatre, parce qu’il ne faut pas oublier Mathieu, rencontré en route, par hasard, tellement motivé à les accompagner qu’elles ont craqué… Mathieu est alsacien pure souche, même si en alsacien il ne connaît que quelques gros mots… Mais chut !!!  Il est pianiste mais il est surtout l’arrangeur musical… C’est Anne qui fait les arrangements vocaux et quand ils sont au point, hopla, elles les envoient à Mathieu qui d’un claquement de doigts crée la musique sur laquelle elles pourront gaiement se dandiner… Une belle harmonie, en somme….

Une histoire de famille

Mais Les Alsaciennes de Paris, c’est aussi une longue histoire de famille.

Cela commence avec Albert Klein, le grand-père d’Anne qui était chanteur et trompettiste et qui jouait dans un orchestre traditionnel. Il avait une connaissance extraordinaire de la chanson de baloche pour animer les soirées en Alsace. S’y mêlaient à la fois chansons françaises d’antan, allemandes et alsaciennes. Et c’est dans ses souvenirs d’enfance qu’Anne va puiser le répertoire des Alsaciennes.
Et puis il y a “papa” sans qui les Alsaciennes n’auraient pas vu le jour. C’était la condition pour qu’Anne plonge dans l’aventure. Il est toujours présent car c’est un travail et une lourde responsabilité que de créer un projet et le porter. C’est le papa des Alsaciennes de Paris. . Et cerise sur le gâteau, c’est lui qui adapte certaines chansons en alsacien comme Johnny fais moi mal de Boris Vian….

Anne, de l’Alsace à Paris

Anne a grandi à Ribeauvillé, ville pleine de traditions, Pfifferday (Fête des fifres), avec Pascal Lacome dirigeant la Vosgesia (orchestre d’harmonie de Ribeauvillé) ainsi que l’école de musique où elle a été élève puis professeur de piano et de formation musicale. Elle faisait aussi de la danse, jazz, classique et folklorique. Au folklore, on y chantait en alsacien tout en dansant
Comme dans beaucoup de familles alsaciennes, ses parents ont toujours parlé alsacien entre eux, mais parlaient en français aux enfants.
Sa maman, mélomane et chanteuse confectionnait les robes d’alsaciennes avec lesquelles Anne et sa sœur allaient défiler lors de la remise du pain d’épice !

De cette enfance passée à Ribeauvillé,  Anne s’est nourrie de la joie de vivre de ces Ribeauvillois, cette grande famille, ces alsaciens qui s’unissent pour chanter, faire la fête avec tellement de rire, de solidarité, de fraternité.

Elle est partie se former professionnellement au métier de la scène à Paris, puis est revenue pour une saison en tant que chanteuse au Cabaret du Paradis des Sources.

Puis elle est retournée à Paris, participe à des casting, joue dans des pièces de théâtre et des comédies musicales. Elle chante dans le trio vocal ” les nanas dans l’rétro ” créé par Noémie François qui fait aussi parti des Alsaciennes de Paris

C’est alors qu’est née son envie de créer le groupe car elle est alsacienne, en est fière mais elle a aussi été si bien accueillie à Paris et s’y sent chez elle artistiquement.

 

Une histoire d’amitié

C’est à l’école d’art de la scène d’Anne rencontre Estelle et Aurélie. Avec Estelle, elles sont amies depuis le début de leurs études artistiques. Estelle chantait déjà dans un orchestre de bal bavarois… Elle a contribué à faire naître l’idée des alsaciennes de Paris et a plus qu’encouragé Anne à se lancer.

Estelle est par ailleurs chanteuse dans le célèbre choeur ” gospel pour 100 voix “.  .

Elle est franco marocaine  mais s’est éprise de l’Alsace… Alsacienne de cœur, en somme…
Aurélie, la troisième est aussi danseuse et circassienne, elle contribue beaucoup au travail chorégraphique, Elle évolue sur scène dans d’autres spectacles musicaux et cabarets. Avec ses origines allemandes, son sourire et enthousiasme à l’idée de découvrir le répertoire alsacien elle a convaincu Anne et Estelle.
Chacune met sa main à la pâte c’est formidable !

Et Geht’s In dans tout ça ?

Les Alsaciennes de Paris ont flashé sur les robes Gehts In car “elles sont modernes, fraîches,et peuvent se porter de mille façons. Quant à la coiffe geht’s in, elle est juste parfaite ! Outre le tissu magnifique avec ses motifs, c’est un serre tête ! Pour danser c’est absolument idéal !”
Et nous, chez Geht’s In, on a aussi craqué pour leurs voix, leur fraîcheur et leur enthousiasme. Quand Anne nous a contacté pour un sponsoring, nous leur avons demandé un enregistrement et là, on n’a pas pu résister. On a dit oui.
Ensemble, une belle histoire à écrire

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